Et si on mangeait ?

Jeudi 16 novembre 2006 4 16 /11 /2006 07:58

Les vitamines sont des substances indispensables à l'organisme. On en trouve une quantité infime dans les aliments. Mais l'alimentation n'est pas la seule source puisque notre corps est capable d'en élaborer certaines. C'est le cas de la vitamine D synthétisée par la peau grâce aux rayons de soleil, la vitamine K et B8 sont produites par les bactéries de l'intestin, la vitamine A synthétisé à partir de la provitamine A présente dans certains végétaux (telle que la carotte).

Où trouver les vitamines ?

 

On les trouve dans les aliments que nous mangeons. Etant donné que notre organisme n'est pas capable de fabriquer les vitamines, seule une alimentation variée et équilibrée permer de couvrir l'ensemble des besoins.

 

 

Quelles sont les différentes vitamines ?

 

Les différentes vitamines sont classées suivant leur mode d'absorption et de stockage. On distingue ainsi les vitamines liposolubles (solubles dans les graisses) que sont les vitamines A, D, E, K. Elles sont emmagasinées dans le foie et les tissus gras.

Les autres vitamines du groupe B ainsi que la vitamine C sont dites hydrosolubles (solubles dans l'eau). Elles sont excrétées dans l'urine ; il faut donc en absorber davantage et régulièrement.

Les vitamines A, C et E sont de puissants antioxydants, substances neutralisant les "radicaux libres" dont l'accumulation endommage les cellules et participe à leur vieillissement. Les vitamines ne sont pas les seuls antioxydants. Il y a aussi certains sels minéraux (ex : sélénium et zinc), certains pigments (bêta-carotène) et des flavonoïdes (ou polyphénols).

Les besoins.

Les besoins sont difficiles à évaluer car ils dépendent de la physiologie (âge, sexe, grossesse...), du mode de vie (sédentaire/actif). Comme il a été dit, seule une alimentation variée et équilibrée permet de couvrir les besoins minimums nécessaires.

A noter qu'un excès de vitamines (suppléments ou médicaments) peut avoir des effets néfastes sur la santé. En principe, seules les vitamines A et D peuvent présenter un risque d'hypervitaminose.

 

Les vitamines, où les trouver ? Et quel est leur rôle ?

 

Les vitamines liposolubles 

 

Vitamine A : Egalement appelée "rétinol". Elle est présente sous une autre forme : le bêta-carotène (provitamine A). Notre corps est capable de fabriquer la vitamine A à partir du bêta-carotène mais pas l'inverse !

Les sources de vitamines A sont plutôt d'origine animale : foie, beurre, lait entier, poissons gras, jaune d'oeuf.

Les sources de bêta-carotène, elles, sont d'origine végétale : légumes verts à feuilles (épinards, choux...), fruits et légumes de couleur orange et jaune (melon, carotte, abricot, poivrons...).

Son rôle : Essentielle à la croissance, au développement et au système immunitaire, elle participe au mécanisme de la vision, à la bonne santé des muqueuses et de la peau. Comme on l'a déjà évoqué, le bêta-carotène est un puissant antioxydant.

Cette vitamine n'est pas trop sensible à la chaleur. La cuisson détruit moins de 20 %  de la vitamine.

Vitamine D (calciférol) : on la trouve dans le beurre, le foie, le jaune d'oeuf, le fromage, les poissons gras, sur la peau par l'action du soleil !

Son rôle : nécessaire à l'assimilation du calcium et du phosphore dont elle permet la fixation sur les os. Elle participent ainsi à la santé des os et des dents en prévenant l'ostéoporose et les fractures. La vitamine D est stockée dans le foie, les muscles et les graisses. Une supplémentation médicamenteuse n'est pas souhaitable.

Vitamine E (tocophérols) : on la trouve essentiellement des les aliments lipidiques, plus particulièrement des aliments d'origine végétale :

-huile de tournesol, de maïs, soja, noix et huile de germe de blé (préférer celles de première pression à froid).

germe de blé, certains oléagineux tels que l'amande et la noisette, les avocats, les légumes verts tels que les épinards, les asperges, le fenouil

-le beurre

-le foie de morue, les poissons gras en contiennent une quantité raisonnable.

Les besoins en vitamines E sont faibles mais il s'agit d'un puissant antioxydant qui a son importance dans la prévention du vieillissement. Elle protége les acides gras polyinsaturés présents dans les membranes cellulaires et toutes les autres molécules lipidiques de l'oxydation par les radicaux libres.

La vitamine E protège également des maladies cardiovasculaires en baissant le taux du mauvais cholestérol et diminue le risque d'athérosclérose.

Elle est sensible à la chaleur et à la lumière d'où l'intérêt d'acheter plutôt des huiles de première pression à froid et de les conserver à l'abri de la lumière.

 

Vitamine K (phylloquinones) : Les sources sont les légumes verts et ceux à feuilles vert foncé (épinards, choux, persil, laitue...) mais également dans le foie, la viande.

Nous ne sommes pas obligés de trouver cette vitamine dans notre alimentation car elle est fabriquée essentiellement par notre flore intestinale. Son rôle essentiel repose sur la bonne coagulation du sang.

 

Les vitamines hydrosolubles

Vitamine B1 (thyamine) : Nous la trouvons principalement dans la levure de bière, le germe de blé, céréales complètes (rix complet, avoine, pain complet...), légumineuses (haricots rouges...), pistaches, noisettes, porc, poulet, foie...

Cette vitamine est nécessaire à la transformation des lipides, protéines et surtout des glucides en énergie. Elle participe également au fonctionnement des muscles et du système nerveux .

La vitamine B1 est très sensible à la chaleur et passe facilement dans l'eau de cuisson c'est pourquoi il convient de consommer régulièrement des aliments crus qui contiennent cette vitamine et préférer la cuisson à la vapeur pour les autres. Pour les viandes, mieux vaut cuir au four traditionnel ; une cuisson au micro-ondes détruit deux fois plus de vitamines.

Certaines personnes ont un besoin plus important en B1: les sportifs, les personnes âgées, les diabétiques, les femmes sous contraceptifs oraux, les femmes enceintes ou allaitantes, ... Il n'y a pas de risque d'excès puisque cette vitamine est éliminée  dans les urines quand elle est accumulée dans le corps.

Vitamine B2 (ribloflavine) : On en trouve plus particulièrement dans les aliments d'origine animale : le foie, les fromages (bleus et camembert), viandes et poissons,  oeufs mais aussi levure de bière, champignons, pain complet, germes de céréales...

Cette vitamine est nécessaire à la transformation des nutriments en énergie (surtout acides gras et acides aminés). Elle intervient également dans le métabolisme des des vitamines B6 et B3. Contrairement à la B1, elle est résistante à la chaleur.

Vitamine B3 (vitamine PP ou niacine) : Les meilleurs sources de cette vitamine sont d'origine animale : abats et surtout le foie, volailles, poissons gras plus particulièrement, fruist de mer, oeufs, mais aussi pain et céréales complets, amandes...

Vitamine importante pour la production d'énergie et des neurotransmetteurs ; santé de la peau et du tube digestif ; la croissance. Une bonne dose de B3 contribue à faire baisser le cholestérol et à diminuer les accidents cardiaques.

C'est la vitamine la moins fragile.

Vitamine B5 (acide panthoténique) : On en trouve dans presque tous les aliments : levure, viande, volaille, poisson, jaune d'oeufs, céréales complètes, avoine, noix, avocats...

Elle contribue à la transformation des aliments en énergie et à la synthèse des acides gras et du cholestérol. Privilégier quand c'est possible la consommation crue car cette vitamine est très sensible à la chaleur, détruite en grande partie lors de la cuisson.

Vitamine B6 (pyridoxine) : Les principales sources sont le germe de blé, la levure, le son de blé, les poissons gras, les volailles, le porc, le boeuf, céréales complètes, légumes à feuilles vert foncé, lentilles, avocat...

Cette vitamine intervient dans le métabolisme des glucides et des protéines (acides aminés). Elle participe à l'équilibre du système nerveux et au métabolisme du magnésium, synthèse des globules rouges et des anticorps.

Elle n'est pas sensible à la chaleur. En revanche, elle se dilue facilement dans l'eau c'est pourquoi une cuisson à la vapeur est préférable.

Vitamine B8 (biotine) : Les principales sources sont le foie, la levure, le soja, le jaune d'oeuf, les céréales, la banane, oranges, fraises, pêches...

Cette vitamine est également produite par la flore intestinale ; la carence est donc rare. Importante pour la santé des cheveux, ongles et de la peau.

Vitamine B9 (acide folique) : Les sources sont principalement d'origine végétale : levure, brocolis, épinards et autres légumes à feuilles vert foncé, germe et son de blé, fromages, jaune d'oeuf...

Elle est nécessaire à la division des cellules, métabolisme des acides aminés et de l'ADN. Elle joue un rôle important dans la production des globules rouges et dans la fabrication du système nerveux. Un apport supplémentaire est conseillé avant la conception d'un enfant et durant le début de la grossesse.

Vitamine B12 (cobalamine) : Les sources sont tous les aliments d'origine animale (surtout foie, poissons gras, oeufs et fromages).

Cette vitamine est nécessaire à la formation des globules rouges et participe au fonctionnement de la peau et du système nerveux.

Vitamine C (acide ascorbique) : On en trouve dans les fruits (oranges, acerola mangues, kiwis...) et légumes (cresson, choux, brocolis, épinards...), surtout les agrumes.

Cette vitamine est un puissant anti-oxydant qui prévient le vieillissement et la dégradation des tissus. Elle stimule les réactions immunologiques et participe ainsi à la défense contre les infections. Elle favorise l'assimilation du fer et du calcium d'origine végétale.

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Vendredi 17 novembre 2006 5 17 /11 /2006 12:33

Subtances d'origines végétale, les fibres sont indispensables à la santé du système digestif.

On distingue les fibres solubles et les fibres insolubles.

Les fibres solubles

On les trouve principalement dans les fruits et légumes riches en pectine (pomme, fraise, coing, carottes...), certaines légumineuses telles que les lentilles et dans certaines céréales (orge, avoine, seigle).

Au contact de l'eau, elles forment un gel visqueux qui épaissit das l'estomac et ralentissent la transformation des glucides complexes en glucose et par conséquent l'absorption de celui-ci dans le sang.

Elles ralentissent également, voir empêchent l'assimilation d'une petite quantité de lipides pour l'évacuer dans les selles.

Une alimentation riche en fibres préviendrait le surpoids, réduirait le taux de cholestérol sanguin et favoriserait l'équilibre de la flore intestinale.

Les fibres insolubles

 

Contrairement aux fibres solubles, elles restent pratiquement intactes au cours de la digestion et ne sont pas absorbées par l'organisme.

Utilisées généralement pour améliorer le transit intestinal, nous les trouvons dans le son des céréales (x : son de blé) et dans la peau des fruits et légumes mais également dans les brocolis et petits pois.

Parmi les fibres insolubles, il y a la cellulose, l'hémicéllulose et la lignigne.

Elles réduisent la sensation de faim, rassasient bien et ont un effet laxatif.

Les bienfaits des fibres

-elles permettent de mieux "tenir" entre les repas. En effet, elles ralentissent le passage de la nourriture au début de l'intestin et par conséquent, le passage du sucre dans le sang (évite le pic glycémique, moins de sécrétion d'insuline)

-luttent contre la constipation

-équilibrent la flore intestinale

-préviennent le diabète (en améliorant le métabolisme des glucides) et le cancer colorectal

Les besoins

Il est conseillé de consommer à peu près 30g de fibres par jour mais notre consommation actuelle est loin de satisfaire ces besoins. Privilégier la consommation de céréales complètes, fruits et légumes variés avec leur peau quand c'est possible (ex : aubergines, courgettes, pommes, poires...).

Attention :

Il ne faut pas augmenter brusquement sa consommation de fibres au risque d'avoir des maux de ventre et flatulences.

D'autre part, sachez qu'un excès de fibres insolubles peut gêner l'absorption de certains sels minéraux comme le fer et le zinc. Cela reste cependant rare et possible uniquement si l'on dépasse une consommation journalière de 35g.

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Samedi 18 novembre 2006 6 18 /11 /2006 14:14

Bien que caloriques (1 g = 9 cal), les lipides constituent eux aussi une source importante d'énergie. On les trouve dans certains végétaux, dans le poisson et dans la viande.

Les graisses apportées par les aliments sont essentiellement constituées de tryglicérides (3 molécules d'acides liées à une molécule de glycérol).

Certains acides gras sont indispensables au fonctionnement du corps, ce sont les acides gras essentiels.

Tout comme pour certains acides aminés dit esentiels, le corps n'est pas capable de les fabriquer. Il nous faut donc les lui apporter par l'alimentation.

 

Les différents types d'acides gras

Les acides gras saturés : A l'exception de l'huile de palme et de l'huile de coprah, la plupart des graisses saturées sont d'origines animales (sauf le poisson). On les trouve donc dans la viande, le fromage, la crème... Il vaut mieux limiter leur consommation qui, si excessive, augmente le taux de mauvais cholestérol (LDL) et donc les risques de maladies cardiovasculaires.

Les acides gras insaturés : dans cette catégorie, on distingue les acides gras mono-insaturés (omega 9) et les acides gras poly-insaturées (omega 3 et omega 6). Ils jouent un rôle fondamental dans la croissance, la formation d'hormones, la prévention des maladies cardovasculaires...

Les omega 3 et omega 6 sont dit essentiels.

Omega 6 : tous d'origine végétale (huile de maïs, tournesol...). Font partie de cette catégorie l'acide linoléique, gamma linoléique, arachidonique.

Omega 3 : Font partie de cette catégorie l'acide éicosapentaénoïque (EPA), docosahexanoïque (DHA), alpha-linolénique. Nous trouvons l'EPA et le DHA surtout dans les poissons gras tels que le saumon, le thon, la sardine... L'acide alpha-linolénique dans les huiles de soja, colza... et dans les graines de lin par ex.

Les acides gras trans : On en trouve naturellement en petites quantités dans la viande, les produits laitiers mais sont également présentes dans la plupart des produits industriels. Ce sont des graisses hydrogénées obtenues au cours du processus d'hydrogénation qui consiste à transformer une huile liquide en graisse solide. Ces graisses agissent dans notre organisme comme les graisses saturées et présentent un réel danger pour la santé.

Quels acides gras consommer ?

Etant donné que les graisses saturées et les graisses hydrogénées présentent un risque pour la santé (maladies cardiovasculaires), il vaut mieux en limiter la consommation.

Privilégier la consommation d'acides gras insaturées. Plus particulièrement les omega 3 que nous sommes beaucoup à écarter de nos habitudes alimentaires. Ces derniers empêchent la formation de caillots sanguins à l'origine des crises cardiaques et aident à maintenir un taux bas de LDL. A vous de les mettre plus souvent dans vos menus !

Quels besoins ?

Les lipides devraient représenter à peu près 30 % des apports énergétiques journaliers.

Beurre ou margarine ?

Comparons-les !

Le beurre est riche en vitamine A et D mais il est également riche en cholestérol et en graisses saturées. Cuit, il pert une grande partie de ses vitamines et développe des composés indigestes, voir toxiques.

La margarine contient peu de graisses saturées et en principe pas de cholestérol. Cependant, certaines sont riches en acides gras trans, qui comme on l'a vu plus haut, sont aussi dangereux pour la santé que les acides gras saturés. Il vaut donc mieux lire les étiquettes et choisir à la limite une margarine composée de graisses non hydrogénées.

Verdict ? Il s'agit bien sûr d'un avis personnel. Je dirai que pour la cuisine, mieux vaut utiliser de l'huile vierge de première pression à froid donc non raffinée et riche en acides gras essentiels. Au choix, l'huile d'olive, riche en acide oléique (omega 9), tient très bien la cuisson. Ou encore, l'huile de tournesol, riche en acide linoléique (omega 6).

Le beurre, on pourrait le garder à manger cru pour profiter de ses vitamines A et D, sur des tartines au petit-déjeuner par exemple.

Pour la margarine, comme je l'ai dis, préférer celles qui ne contiennent pas de graisses hydrogénées, ni d'ailleurs de babeurre, sans quoi elle ne contiendrait pas de cholestérol.

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Dimanche 19 novembre 2006 7 19 /11 /2006 11:32

 

Les glucides (appelées également hydrates de carbone ou sucres) constituent la principale source d'énergie de l'organisme. Selon leur structure chimique, on distingue les glucides simples et les glucides complexes.

 

 

Sucres simples, sucres complexes

 

Les sucres simples dont la structure est basée sur une seule molécule (= monosaccharides tels que le glucose, le galactose et le fructose) ou deux molécules (= disaccharides tels que le saccharose, le maltose et le lactose) sont dits glucides d'absorption rapide.

Les sucres complexes (ou polysaccharides) composés de plusieurs molécules, comprennent l'amidon (dans les céréales, légumineuses et tubercules) et les fibres (solubles/insolubles). Le système digestif ne disposant pas des enzymes nécessaires à la décomposition des fibres (telle que la cellulose), seuls les amidons sont lentement digérés et assimilés.

Seulement, on s'est rendu compte qu'en réalité ce n'était pas la structure chimique d'un glucide qui influençait les variations rapides ou lentes de la glycémie (taux de glucose sanguin) mais son index glycémique. Sans m'étendre sur le sujet, l'index glycémique (IG) permet de comparer les glucides entre eux et ainsi, déterminer leur influence sur le taux de glucose dans le sang. En partant du principe que le sucre à un IG de 100, plus l'IG d'un glucide est élevé (se rapproche de 100), plus il entraînera une élévation brusque et importante de la glycémie et donc une plus grande réponse insulinique. A contrario, plus l'IG est faible, plus l'élévation de la glycémie sera lente et progressive. 

 

 

Les glucides : un carburant indispensable

Au cours de la digestion, les glucides sont transformés en molécules de glucose, source d'énergie indispensable.  Véhiculé par le sang, le glucose est dirigé vers des milliards de cellules de notre organisme. Il fournit de l'énergie à notre cerveau (dont il est la seule source d'énergie), au système nerveux, aux muscles et autres organes. L'excès est stocké en réserve dans le foie et les muscles sous forme de glycogène. Lorsque les réserves de glycogène sont constituées, le surplus de glucose contribue au stockage de graisses dans les tissus adipeux, donc attention aux excès !  

Une glycémie normale varie autour d' 1 g de glucose par litre de sang.  Le glycogène est utilisé lorsque la glycémie descend en dessous de 1 g, par exemple quand on dépense plus d'énergie et qu'au dernier repas, la consommation de glucides n'a pas été suffisante.

 

 

Les sources

Elles sont pratiquement toutes d'origines végétales à l'exception du lactose (sucre du lait). Parmi les aliments glucidiques, on trouve :

-le sucre pur (et tout ce qui est sucré en général) : souvent raffiné, il ne contient ni vitamines, ni sel minéraux, ni fibres !

-les légumes et fruits : carottes, pomme, banane, pêche...

-les légumineuses ou légumes secs : lentilles, haricots rouges/blancs...

-pain, pâtes et céréales : orge, seigle, maïs...

-tubercules : pomme-de-terre, patate douce...

-graines : noix, cacahuètes...

-produits laitiers sauf le fromage : yaourt, fromage blanc, lait...

La plupart des nutritionnistes recommande une consommation qui représente 50 % à 55 % des apports énergétiques journaliers.

 

 

Choisir les bons glucides

 

Certains glucides sont d'excellentes sources de nutriments tandis que d'autres pourraient être qualifiés de "calories vides".

Il est souhaitable de privilégier les glucides complexes (amidon + fibres alimentaires) telles que les légumes, légumineuses, fruits et céréales de préférence complète (riche en nutriments contenus dans leur enveloppe, malheureusement supprimée au cours du processus de raffinage).

Les glucides simples devraient être consommés avec modération car ont peu d'intérêt nutritionnel (sucreries, boissons sucrés...). De même que les produits raffinés tels que les gâteaux et pâtisseries industriels trop sucrés et souvent riches en mauvaises graisses.

SI l'on est regardant sur l' index glycémique (IG) des aliments, alors mieux vaut limiter la consommation des aliments à IG élevé et préférer les aliments à IG faible et moyen. 

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Lundi 20 novembre 2006 1 20 /11 /2006 08:49

Tous les tissus de notre corps contiennent des protéines mais celles-ci sont particulièrement abondantes dans nos muscles (elles représentent à peu près 75 % des poids des muscles).

Les enzymes (facilitent la digestion), les hormones (telle que l'insuline), le métabolisme et les anticorps font partie de la famille des protéines.

 

Les protéines sont nécessaires au développement et au renouvellement de nos cellules. Tout comme les glucides et les lipides, elles sont sources d'énergie.

 

Une protéine est constituée de petites molécules appelées acides aminés et de nitrogène. Notre corps est capable de fabriquer une douzaine d'acides aminés à partir des aliments. Les huits autres acides aminés sont dites indispensables ou essentiels car seule l'alimentation nous permet de les avoir. Parmi eux, trois sont plus importants car plus difficiles à trouver dans une alimentation traditionnelle (c'est pourquoi, il est important de varier les apports) ce sont : la lysine, la methionine, le tryptophane.

L'oeuf est le seul aliment protidique à contenir tous les acides aminés.

 

 

Quels sont nos besoins ?

 

Les protéines doivent représenter 12 à 15 % des calories journalières ingérées.

Une femme sédentaire en bonne santé a besoin de 0.8 g de protéines par kilo de poids, soit 44 g pour une femme de 55 kg.

En partant du principe qu'un homme a une masse musculaire plus importante, il lui faudra plus de protéines (1g par kilo de poids, soit 60 g pour un homme de 60 kg).

Les besoins varient et sont plus importants durant certaines périodes (telle que l'enfance) ou lors d'activités physiques (entrainement ou compétition par ex) ...

 

 

Les carences

Les risques sont présents si les protéines consommées ne sont pas suffisamment variées pour couvrir les besoins en acides aminés essentiels.

Les carences peuvent entraîner une fonte musculaire, une structure musculaire de mauvaise qualité, l'anémie, une baisse de l'immunité ...

 

 

L'excès

Le corps ne peut stocker les protéines, il doit les digérer et les éliminer.

Le foie sépare le nitrogène et les acides aminés. Les acides aminés sont transformés en énergie tandis que le nitrogène est dirigé vers l'urée excrétée par les reins. Un excès peut fatiguer le foie et les reins, éventuellement aggraver une insuffisance rénale existante.

Certains cas de figure remettent en cause l'effet d'un apport conséquent en protéines sur la fonction rénale, la santé des os (décalcification et fragilisation osseuse), la santé cardio-vasculaire...

Pour les personnes qui suivent un régime hyperprotéiné, j'attire leur attention sur les conséquences éventuelles d'un apport excessif. Il est conseillé de boire beaucoup d'eau pour ne pas surcharger les reins et favoriser l'élimination des toxines.

 

 

Les sources

On distingue deux sources de protéines : l'une d'origine animale (viande, vollaile, poisson, oeufs...) l'autre d'origine végétale (légumineuse, céréales, oléagineux).

Pour réduire les risques de développer une maladie cardio-vasculaire, il est préférable de limiter sa consommation de viande rouge (riches en graisses saturées) au profit du poisson (riche en vitamines A et D, omega 3 EPA et DHA) et de la volaille.

Pour les végétariens, les protéines végétales (également riches en fibres et glucides) doivent être associées à d'autres aliments pour assurer un apport varié en acides aminés. Combiner par exemple une légumineuse (2/3) avec une céréale (1/3) : riz + lentilles, couscous + pois chiches ...

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